Comment améliore-t-on la rentabilité d'une entreprise qui fait visiter les châteaux de la Loire… en montgolfière ?

La question a de quoi faire sourire. Elle a pourtant mobilisé, une heure durant, quelques-uns des esprits les plus prometteurs des grandes écoles de commerce et d'ingénieurs. À l'invitation d'Oliver Wyman, l'un des grands cabinets de conseil en stratégie au monde, les Talents de la Fondation Florence ont planché sur cette étude de cas bien réelle stylo en main, calculatrice à portée, et un soupçon de pression sur les épaules.
Le principe était simple à énoncer, beaucoup moins à résoudre : poser un vrai problème d'entreprise, et laisser nos Talents l'attaquer comme le feraient des consultants. Pendant une heure, ils ont réuni leurs profils complémentaires la rigueur analytique des uns, la créativité des autres pour décortiquer le cas, structurer leur raisonnement, poser des hypothèses et faire parler les chiffres.
Beaucoup de réflexion, quelques calculs, un brin de pression : exactement les conditions d'un véritable exercice de case cracking, ce passage obligé des processus de recrutement dans le conseil. À la différence près que nos Talents n'étaient pas seuls. À chaque étape, les consultants d'Oliver Wyman étaient là pour les guider, réagir à leurs pistes et partager leur retour d'expérience.
Au-delà des chiffres, l'essentiel s'est joué dans les échanges. Nos Talents ont eu la chance de dialoguer directement avec des professionnels du secteur, de leur poser leurs questions, de comprendre de l'intérieur un univers que beaucoup connaissaient seulement de loin.
C'est là toute la valeur de ce type de journée : elle ne se contente pas d'enseigner une méthode. Elle donne un visage à un métier, lève les idées reçues sur les grands cabinets, et permet à chacun de se projeter non plus comme un spectateur, mais comme un futur candidat légitime. Une curiosité, peu à peu, se transforme en vocation.
Si cette rencontre a eu lieu, ce n'est pas un hasard. Chez Florence, nous en sommes convaincus depuis le premier jour : le talent est partout, les opportunités non. Notre rôle est précisément de réduire cet écart de placer nos Talents dans la bonne pièce, face aux bonnes personnes, au bon moment.
Quand un cabinet du calibre d'Oliver Wyman ouvre ses portes, partage son temps et son savoir-faire avec de jeunes boursiers, il fait bien plus qu'un geste de générosité. Il rappelle qu'entre le point de départ d'un étudiant et le poste auquel il aspire, ce n'est presque jamais le talent qui manque. C'est l'accès, le réseau, la porte. Et c'est exactement ce que nous construisons, rencontre après rencontre, aux côtés de nos partenaires.
Un immense merci à celles et ceux qui ont rendu cette journée possible :
Merci à Oliver Wyman, qui nous aide à tenir la promesse de la Fondation Florence : transformer une curiosité en vocation.
Vous êtes consultant, dirigeant ou cabinet, et souhaitez offrir ce type d'expérience à nos Talents ? Vous aimeriez devenir mentor, intervenant ou mécène à nos côtés ? Écrivez-nous : c'est comme cela que se construit la prochaine rencontre.